Premiere nouvelle éditée.

Le livre frères de sang.

vendredi 24 juin 2011

Carpe diem.

Carpe diem.



Carpe diem, oui, profite de l'instant présent retourne ta veste à tous ces gens, laisse derrière toi ces boniments et ces relents d'antan, vis ton instant présent.



Au delà des regards, il y a ton regard, celui qui connait tes moments de hasard, par dessus ton fardeau tu le sais, il y a ce toi même , hagard, perdu...

Mais pourquoi? Vis l'instant présent.



Sans cesse vouloir recommencer, reprendre la ou tu es tombé, à quoi bon c'est du passé, oui c'est passé.

Recommencer la ou tu as chuté, et ensuite encore te lamenter et ramper, non! Vis l'instant présent.



Tu n'es pas seul et tu le sais, un jour ils te comprendront et te rassureront, oui eux le feront, tu les as amenés dans cette nuit ou tu erres comme un moribond mais eux sont la et t'éclaire ton chemin.

Certes eux aussi ils y sont, ne sont ils pas heureux malgré tout,malgré toi? Pour des enfants c'est un don?

Fais comme eux vis l'instant présent.

Un jour il seras trop tard, et tu en es conscients n'est ce pas, cesse d'être patient envers le temps provoque le, dis le lui que c'est maintenant, demain seras la pourtant et toi?

Qu'auras tu fait de l'enfant qui sommeille en toi oui car il reste comme en chacun d'entre nous présent, écoute le!

Tu l'entends?

Que dit il? Oui c'est ça, vis l'instant présent...




samedi 23 avril 2011

La fatalité de la vie.

Les jours, les années, tout passe et autour de moi se répand le néant, oui tout fiche le camp...



Mais je suis pourtant la moi!

Oui bien sur j'existe, et je n'existe pas que pour moi, sinon je ne serais pas la, je suis la pour eux c'est certain, peut être pour lui l'avenir me le dira, oui je sais je doute... Oui je suis un éternel pessimiste, un cultivateur de malheur parfois, la mort m'intrigue mais elle me fait peur, je la veux loin de moi.



Plus je me dirige vers elle pourtant, plus les souvenirs se font vifs et certains rappel se font à moi, je les avais omis quelque part, mais les voilas aujourd'hui, vifs et clairs, avec leurs odeurs, leurs ressenti, leurs amertume...



J'ai dévié du chemin, je me suis égaré et je sais pourtant ou partir pour redémarrer , mais c'est trop tard, beaucoup trop, y compris pour renoncer et faire encore une fois du mal autour de moi.

Parfois dans cette vie je me rend compte que tout est passé trop vite, les êtres avec qui ont croyait aller plus loin sont déjà de l'autre coté, et il m'arrive d'y penser trop, beaucoup trop...

i la vie était un chemin et qu'au milieu de celui ci on verrait être sur le mauvais, faire marche arrière prolongerait nos vies parce que chemin rebroussé?

Le destin nous met la ou on doit aller, c'est ça la fatalité de la vie.

mardi 15 mars 2011

Adieu mé...

Adieu mé…


Un avé maria, un râle, un souffle court, cette souffrance, il est la il l’observe.
Il est désarmé face à cette mort qui rode autour d’elle, il aimerait lui parler, lui confier des secrets, il a tant encore à lui dire, inerte, sans réaction, il ne peux le faire, elle souffre, elle a peur, elle l’as dit l’autre fois, il prends sa main la sert, il est déconcerte, il voudrait qu’elle ne souffre plus, qu’elle pousse un dernier souffle il voudrais être la, et pourtant, elle partiras sans lui…
Un cercueil de bois, assis à coté, c’est lui qui l’as choisi, un rameau posé dessus signe de renouveau, de vie, d’éternité, il est la, il regarde ce bois mort, il pleure sur cet avé maria, il aurait voulu ne pas devoir vivre ça.
Elle a pas mérite de souffrir avant, de partir, elle avait des défauts, elle a commis des erreurs, certes, mais il a toujours aimé sa simplicité il a toujours été proche d’elle comme la dans cette église, il est à coté, il souffre, il pleure, elle lui manque, c’était sa grand mère, sa mamie, il l’aimait si fort, elle l’as tant aimé aussi elle s’est tant inquiétée pour lui,
Adieu mé…

jeudi 3 février 2011

Priere...

Comme un pauvre fou je me suis laissé avoir, rien ne m'a stoppé, pourtant tu le savais que je t'aimais.
Tu savais aussi que ma vie je te l'avais donné, par immersion j'avais plongé dans cette eau qui m'a envahi, ou j'ai reconnu que tu étais le sauveur de ma propre vie.

Il est arrivé et m'a tenté et tu m'as laissé succomber, oui c'est facile pour moi de te blâmer alors que c'est moi qui ai fauté, aisé de te rendre responsable de tout ce qui m'avait été annoncé , c'était pourtant écrit...

Oh dieu, j'ai succombé et maintenant ou aller? Que faire? que dire, comment vivre , survivre?
J'avais si bien commencé cette vie, si bien débuté, mais il est arrivé ce démon, ce fou , ce médiocre.
Oh comme j'ai envie de le torturer, comme j'ai soif de le tuer, comme j'ai ce désir si fort qu'il souffre le martyr, qu'il sache ce qu'est souffrir, qu'il se prenne la tête entre les mains et la tape contre les murs jusqu'au sang, qu'il ai mon image qui vienne le hanter jours et nuits, qu'il en creve de haine et de mépris.
Comme je le hais ce démon comme je le veux mort à tout jamais d'avoir détruit ma vie , mes envies, mes projets, comme j'ai soif mon dieu qu'il sache que je le veux sous terre... Et alors enfin je pourrais contempler sa tombe et y cracher mon désarroi et ma haine, comme je prendrais plaisir à regarder sa mort et vomir ma perdition dessus...
Jamais plus je n'aimerais, je me suis banni à toi, interdit de toi et de ton salut, je t'ai renié sans le vouloir et ne peux te demander pardon, je ne peux même pas m'agenouiller devant toi et pleurer ma servitude, mon chagrin, mon pardon?

Oh mon dieu comme je regrette mes jeunes années ou j'avais si peu, mais en y songeant j'avais tellement...
Oh oui j'avais en abondance et dans mon cœur, et dans mon âme, j'étais pauvre d'esprit et si commun, mais je n'avais pas encore connu la tentation, ni le tentateur. J'avais un seul ami et plein d'amour espéré, plein d'avenir, plein de projets, oh mon dieu qu'ai je fait de mes années à tout foutre par terre, j'ai vraiment foiré mon dieu, je ne sais comment faire car j'ai découvert une part de moi qui m'empêche d'aller à toi et de t'implorer, de te demander pardon seigneur.
Je ne peux que regarder de loin ta croix et la désirer, je ne suis plus rien même la poussière me parait immense à mes cotés.
Dieu que vas tu faire de moi car il faut que tu me juge que tu me condamne pour avoir trahi ton nom et ta parole , oui j'en suis conscient, oui je le sais je ne suis plus rien à tes yeux et je ne peux même pas te toucher, je ne peux pas t'implorer, je ne peux que te prier en vain et pleurer mon dieu... Tu es mon seigneur et à jamais je te sais et te reconnais pour vrai.
Mais moi à tes yeux je suis un leurre , je suis mauvais, et je le sais, le mérite,et en crève,,,

J'espère qu'un jour tu le puniras lui aussi de m'avoir tenté, de m'avoir séduit et de m'avoir tué à cette putains de vie de merde!! J'espère que tu le mettras au bucher de m'avoir pris à toi, à elle , à eux, a moi même!!
Je ne suis plus rien , je survit pour eux , je t'aime et te suis reconnaissant pour ta fidélité, et ton amour je sais que ton sang à coulé pour moi, mais je n'en suis pas digne , oh que non , pas digne...

samedi 15 janvier 2011

Réflexions.

Je ne peux m'en empêcher c'est comme une envie, une drogue , mais si seulement j'avais pu la consommer plus tôt, si j'avais pu me shooter avec ma passion plus vite au lieu de me prendre la tête comme je l'ai fait....Sans raisons, sans me jeter l'opprobre.
Il aurait mieux valu qu'on me gifle et qu'on me fasse comprendre que mon avenir se construisait la pendant que je gémissais,renifle, me plaignais, chialer pour tant et tant de futilités.

Les lettres, les écrits , la passion, et les mélodies qui les accompagnent c'est mon lot, mais je ne sais qu'écrire entre deux heures ou je cours, m'inquiète, me prends la tête m'énerve et m'encoure.

Le journalisme, la rédaction, écrire putain, m'épancher par écrit, travailler mes textes comme on travaille la pierre brute avec faim, d'où on sort une figure presque parfaite...

Et j'ai vaincu mes démons d'enfance , vaincu ces faux tourments mais il était trop tard je devais me dépêcher , et pourtant j'ai perdu mon temps , la j'écris dans tous les sens et je pleure sur mon avenir gâché, sur un avenir ou j'aurais été épanoui, heureux, repu.

De mauvaise rencontre en rencontre plus pire, j'ai fusillé mon destin, fusillé ma page blanche, que puis je faire si ce n'est l'écrivain raté, écrire mais mal, mal au dedans de mon antre au dedans de mes doigts, au plus profond de moi même...De quoi rire et s ' esclaffer.

J'écris de rage, je rédige d'amour, je réalise de brèves phrases de soulèvements de colère,à coups de tambour...dans mon corps.
J'écris mon amour vaincu, j'écris ma rage de vivre, mon envie et ma peine de rédiger avec peu de justesse faute d'étude, faute de don de moi même que j'ai livré au dédain, à l'angoisse , a la crainte , la peur et les gémissements , et aux amours futile et de loin, qui font des amants exsangues....


L'amour trahi, l'amour faux et vils, la passion futile et inexplorée, les tentations d'y aller et encore plus loin jusqu'au point de non retour, ce baiser diabolique échangé sur le bord d'un canapé, oh mon dieu quelle pas de coté, quel erreur et pourtant...pourtant c'est la que ma vie à commencé, la que j'ai enfin pu m'assumer rien que pour ça espèce de saleté de mort que tu es... Je suis obligé de te dire merci, mais tu es et tu seras toujours ma pire rencontre mon pire souvenir, mon horreur de tant de matins, mon hantise de tant de soirs, je te hais jusqu'au plus profond de mes entrailles je te vomis, mais merci...

J'en ai pas fini avec toi, autant l'amour que la haine t'ont été dédiés et je peux l'écrire, oui, je t'ai aimé mais comme je te hais! Et toi, oui toi comme je t'aime , on vas dire mais pourquoi?
parce qu'il est comme lui même , il est lui avec ses défauts et qualité, il m'aime comme je suis et ne me juge pas, il est fidèle à sa bonté sa gentillesse, oui je l'aime comme ça, oui j'aime enfin vraiment .

Y'en a qui savent, y'en a qui savent pas, mais comme je m'en moque comme j'en ai rien a fiche de ces gens, ils referont pas ma vie, ils recoudront pas mon avenir gâché, ceux la sont bien , ou pas... Alors qu'ils me jugent , me condamne même, j'en ai rien a fiche parce que cette fois je serais moi même.

il faut mentir et se cacher? Surement oui , inventer répondre à coté de peur d'être découvert , mis à nu? et alors...
Comme je m'en moque, ma vie est au plus profond de mon être avec ceux que j'aime pas avec ceux que je côtoie, je ne gâcherais plus rien , je ferais en sorte de tout fignoler , et mes écrits et mes passions...Je serais moi, j'écrirais de moi, je rédigerais comme je pense , comme je ressent, comme je vis, et si ça plait pas, ne lisez pas, si ça choque, tournez les gonds, si ça ébahis...tant pis, oui , oh oui tant pis, parce que je vis.
Et que vivent ma vie et mes envies.

samedi 8 janvier 2011

y'a un moment...

ça fait trop longtemps , trop de temps que j'ai couché sur papier ou ailleurs ce que je retiens au confins de moi même.

Y'a un moment que je retiens en moi ce que j'ai de plus beau, de plus sain...

qu'on me pardonne parce que j'oublie, qu'on me sanctionne, oui je trace ma vie et laisse derrière moi trop d'envie, trop d'écrits.

y'a un moment que j'en ai besoin , qui le sais? même pas moi parfois je me hais...

Il y a des jours j'aimerais lorsque je me lève, replonger dans mon rêve et continuer cette douce vie, doux moments.

y'a un moment que je retiens ma vie pour rester quelqu'un.

Il m'arrive de perdre pied, d'être stupide au point de laisser passer l'essentiel, de gâcher l'envie, d'oublier, trop...

dimanche 3 octobre 2010

Ecrire pour moi.

Ça fait un bail que j'ai écrit je ne m'en souviens pas.

Surement que la vie me double, me contourne, je prends plus le temps de rien...
Et c'est mauvais.
prendre le temps de m'épancher, d'écrire, de dire mes joies et mes peines,ça compte pour moi, je dois vivre comme j'en ai le désir et cesser de toujours chercher mieux, le bonheur est en soi, chez soi...
Je me rend compte que j'ai de la chance cette fois et que je dois garder fermée ma vie et avaler la clef.

personne n'a la clef de la vie d'autrui, et c'est très bien j'ai envie, j'ai soif et faim de vivre et dire ma pensée et ma haine, mon ennui et mes désirs.

écrire dans tous les sens sans but précis, juste pour me vider , m'épancher écrire pour le plaisir, de lire ou ne pas lire, comprendre ou pas, peu m'importe j’écris cette fois pour moi.

lundi 5 octobre 2009

meanin' of life.

Meanin’ of life

Condamné, on pousse un premier souffle,
Le dernier cri qui clame qu'on sort du gouffre.
Amené à marcher dans ce monde qui souffre,

Cette envie me pousse malgré moi
Jusqu'au bout d'une chaotique voie :
Je grandis dans les larmes ou dans la joie,
Vie épique ou chemin de croix...

De l'enfant rieur à l'adulte aigri,
On survit dans un monde gris
Chaque jour s’ajoute à mon destin
La vie est un leurre et je marche,
J'erre, me balade et des mots, je crache

Vers le ciel ou vers les miens, les mots sont miens,
Je veux laisser une trace de ma condamnation :
Une direction obligatoire vers ce foutu purgatoire.

Je sortirai de cette fourmilière
Et avec mon envie, entrerai dans ma lumière
La lumière qui claque, la lueur qui m'est chère
Je le hurle au ciel : « Ma vie n'est à personne !
L’azur, un jour, je rejoindrai ! L’éther est mien !
Je crèverai, j'agoniserai, je jouerai cartes en main ! »

Et sur la table, fichue vie, ma prose te prononcera ma persévérance,
Même dans l'au-delà, reste près de moi, espérance...
Car avec mes vers, je t’imposerai mon univers si solitaire
Solitairement solidaire, je continuerai seul dans ce monde sévère !

Duo d’écriture : ronardeau et esprimo
Samedi, 21 juillet 2007
21 :49

Mon amie, mon âme...

Mon Amie, mon âme

Mon Amie, reviens à moi, mon monde est gris,
Je suis inconscient d’émoi, je sonde mon mépris
Pour pouvoir crier « je t’aime, je suis épris »,
Je suis prêt a renier ma haine, regarder l’azur, et d’autres nuits
L’éther est si beau la nuit avec ces étoiles qui filent comme moi.

J’enterre mon lot, sous ce voile qui se défile, mais pourquoi me laisses-tu là ?
Pourquoi t’enfuis-tu ? Pourquoi t’emplis-tu de haine ? Je suis empli de joie… J’hurle sur la plaine tel un loup à sa proie, rempli de toi vidé d’émoi, ô, reviens-moi,
Je pleure, mon corps se vide d’espoir, il s’emplit de mots qui fusent…

Je n’en peux plus, reviens-moi, elles transpercent de larmes confuses
Mon âme, mon esprit, ma tête et mon corps, ils saignent dans cet océan, ma muse
Cette lame, ces cris, mes torts, ô mon amour tant espéré, tu me refuses…
Mais tu ne pourras bientôt plus t’opposer à moi, viens que je te blesse !

Je sais, c’est trop tôt, mon effroi désire tes caresses, mon dieu accorde-les moi !
Redonne-moi ce que tu m’as donné avant que je ne m’efface !
Ou restons là où tu m’as abandonné, mais la suite, mieux vaut que tu ne la saches :
Tu en mourrais de dégoût, à voir sur mon dos, ces coups de cravache,
Tu m’as enlevé le goût, je ne me repose plus, aime-moi ou crève comme une lâche.

Je deviendrai une épave, un mort-vivant qui traînera ses lambeaux de chair
Dans cette enclave, où mes torts te crucifieront, tu m’es trop chère
Fais-moi un signe ou laisse-moi agoniser comme une bête malade…
Je ne peux te retenir, je suis trop indigne et mon cœur est affable.
Ce que je faisais jadis n’est plus : t’entretenir lors de nos balades.

Tends-moi la main où abandonne ta bête malade,
Je t’aime et te hais, je t’aime et te méprise
Mon cœur s’arrête, se saccade,
Je meurs, j’ai tout sauf la maîtrise.
ronardeau, esprimo
Duo d’écriture.

20 juillet 2007.

vendredi 2 octobre 2009

Dompté par la nuit.

Dompté par la nuit.



C'est tellement beau la nuit,
tellement subtile, ce gris.

je vous convie, cher somnolant,
à ouvrir vos yeux déments.

Chassez de votre être ces cauchemars diurnes,
envoyez paître cette tentation nocturne.

Prêtez l'oreille aux hululements de la nuit,
laissez vous envahir par sa mélancolie.

N'ayez crainte de ces aboiements,
ce ne sont que des chiens envahit par le tourment.

Laissez vous habiter à la vision de cette lune,
tombez les bras tels ces errants somnambule.


Vallée vincent.

( rime en 6 vers.)

28 septembre 2009.